Sans filtre avec Sahar Dahi : la Q&R

Découvre la fille derrière Sans filtre avec Sahar Dahi. Sahar nous parle style d’automne, red flags et coups de cœur mode.

Behind-the-scenes photo of Sahar Dahi posing on a pink laundromat set in a burgundy leather jacket and shorts, black knee-high boots and a brown handbag.

Escarpins vernis. Bottes hautes. Une it-girl aussi franche que stylée. Pour notre campagne d’automne, on a fait équipe avec Sahar Dahi pour créer un shooting à son image : du style assumé, des conseils sans filtre et des nouveautés qui méritent un tour.

Connue pour son honnêteté sans détour, sa communauté ultra engagée et son point de vue mode à la fois sexy et soigné, Sahar a donné vie à Sans filtre avec Sahar Dahi, des nouveautés qu’elle a aidé à styler aux conseils qu’elle seule pouvait donner.

Le lendemain du shooting, on a poursuivi la conversation autour d’un brunch et de mimosas, naturellement. On a parlé looks d’automne, red flags, amitié, confiance en soi, objectifs et de l’importance de protéger sa paix.

Découvre la fille derrière la campagne.

 

Collage des coulisses montrant une mannequin pendant la coiffure et le maquillage, des portants de vêtements, des bottes hautes noires et une table de chaussures lors d’une séance photo.

 

 

Q : Comment décrirais-tu ton style personnel?

Sahar : Je dirais que c’est un mélange de plein de choses. Je penche vraiment vers le confort. Je n’aime pas porter quelque chose d’inconfortable. Mais je dirais que mon style est simple, féminin et classique.

 

Q : Quelle est ta formule de look d’automne préférée?

Sahar : Je pense que le fun de l’automne, c’est les collants. Je commence souvent avec des collants noirs. Que ce soit avec une jupe ou une robe, j’adore les porter avec des bottes. C’est définitivement mon look d’automne préféré.

 

Q : Quelle tendance chaussures est sous-estimée en ce moment?

Sahar : J’aime vraiment les chaussures en maille, surtout celles qui ont un look un peu résille. Elles sont aérées, confortables, et tu peux les porter avec plein de choses. J’adore. Faut laisser les pieds respirer.

 

Q : Quelle tendance vas-tu porter en boucle cette saison?

Sahar : Les pois. J’adore les pois. Je trouve ça tellement cute, et je suis trop contente qu’ils soient de retour!

 

Q : Quelle leçon mode as-tu apprise à la dure?

Sahar : Juste parce qu’une tendance est populaire, ça ne veut pas dire qu’elle va bien t’aller. On n’est pas toutes faites pour les mêmes tendances. Certains styles conviennent mieux à certaines personnes ou à certains types de silhouettes, et c’est correct. Il faut trouver ce qui fonctionne pour toi.

 

Collage des coulisses d’une séance photo dans une buanderie rose, montrant Sahar Dahi en looks bordeaux et roses, des bottes et escarpins noirs, ainsi que les caméras et l’équipe sur le plateau.

 

Q : Quelle est ta position sur le fait de courir après les choses versus les attirer?

Sahar : Je pense que tout ce que tu dois poursuivre va finir par te fuir. Je ne crois pas trop au fait de courir après les choses.

Bien sûr, je pense qu’il faut travailler pour ce qu’on veut. Mais quand quelque chose est vraiment fait pour toi, ça ne devrait pas te donner l’impression de devoir te détruire pour y arriver.

Et quand quelque chose n’arrive pas, c’est souvent une redirection. Ça te montre peut-être que ce n’était pas le bon chemin pour toi, et que tu es censée trouver autre chose.

Je pense que tout arrive comme c’est censé arriver. Il faut essayer pour les choses qu’on veut, mais pas au point de courir après quelque chose qui ne nous donne rien en retour.

 

Q : Quelle est ton opinion dating la plus controversée?

Sahar : Je crois vraiment au « s’il voulait, il le ferait ». Je sais que beaucoup de gens détestent ça, mais c’est vrai. S’il voulait, il le ferait.

Mais en même temps, certaines personnes ne sont tout simplement pas capables de te donner ce dont tu as besoin. Et quand tu es dans cette situation, tu dois être capable de partir.

 

Q : Quel comportement en dating te donne automatiquement le ick?

Sahar : J’en ai deux gros.

Le premier, c’est quand ils ne te posent aucune question sur toi. Ce n’est pas une entrevue. Je ne suis pas là pour t’écouter parler de ta vie toute la soirée. Je m’en fous. Pose-moi des questions aussi. C’est comme ça qu’on date. On apprend à se connaître.

Mon deuxième ick, c’est l’insécurité. Je pense que la personne que tu fréquentes devrait être ta plus grande cheerleader. Elle devrait être excitée pour toi. Si ton succès la rend insécure, ce n’est pas ta personne. Tu vas finir par devoir la rassurer chaque fois que quelque chose de bien t’arrive.

 

Q : Tu te considères comme une girl’s girl. Comment aimes-tu encourager tes amies, et comment aimes-tu être encouragée?

Sahar : Je sais que c’est peut-être controversé, mais je trouve ça important que tes amies t’encouragent ouvertement et publiquement. Quand tu publies des stories, des photos, peu importe, je trouve ça weird si tes amies ne likent pas ou ne commentent pas ce que tu mets en ligne. À mon avis, ça donne hater vibes.

Quand mes amies et moi on publie une photo thirst trap en story, on est toujours là à commenter publiquement la story ou la publication. Encourager mes amies publiquement, que ce soit en ligne ou en personne, c’est vraiment mon truc.

 

Collage des coulisses montrant Sahar Dahi sur un décor de buanderie rose, portant des looks crème, roses et noirs avec des bottes hautes noires, des sacs bruns et des ballerines Mary Jane.

 

Q : Est-ce que tu crois que l’honnêteté est toujours la meilleure approche en amitié? Par exemple, si une amie te demande si son look est beau, est-ce que tu vas lui dire toute la vérité?

Sahar : Oui, je pense que oui. Ça m’a déjà mise dans le trouble quelques fois, mais selon moi, si tu me demandes mon opinion, tu dois être prête à entendre la vérité.

Cela dit, je crois à la règle des cinq minutes. Si la personne ne peut pas régler ça en cinq minutes, ne dis rien. Si elle a fait quelque chose à son visage et qu’elle ne peut pas le changer avant au moins six mois, peut-être évite de lui dire que ça ne lui va pas, parce que ça va juste lui faire de la peine.

Mais si elle me demande : « Est-ce que ce look est cute? » et que je ne trouve pas que ça fonctionne, je vais lui dire : « Peut-être essaie un autre pantalon » ou « Peut-être change ça ». Je ne vais jamais dire : « C’est laid », mais je vais donner des suggestions. Je crois à l’honnêteté, mais tu peux quand même être gentille.

 

Q : Tu parles souvent de protéger ta paix. Qu’est-ce que ça veut dire pour toi, et comment est-ce que tu le fais au quotidien?

Sahar : Pour moi, protéger ta paix, c’est littéralement faire ce qu’il faut pour protéger ta santé mentale. Je veux me sentir calme. Je ne veux pas vivre dans des émotions qui montent et qui descendent constamment. Grandir, c’est aimer la neutralité.

Avant, j’étais une personne très anxieuse qui avait besoin de tout savoir, comme ce que les gens disaient ou ce qui se passait. Maintenant, si ça va juste me stresser et que je n’ai pas besoin de le savoir, ça ne me dérange pas de ne pas savoir.

Ça veut aussi dire couper les gens qui menacent ta paix. Si quelqu’un te stresse ou te fait sentir loin de toi-même, éloigne-toi. Protège-toi. Bloque la personne si tu dois. Protège ta paix.

 

Q : Tu n’as pas peur de dire ce que tu penses. Est-ce que tu as toujours été aussi franche, ou est-ce que tu as dû l’apprendre?

Sahar : Je pense que j’ai vraiment dû l’apprendre. Je n’ai pas toujours été aussi directe. Pendant longtemps, j’avais tendance à vouloir faire plaisir à tout le monde, donc je gardais beaucoup de choses pour moi et j’étais plutôt discrète.

Mais j’ai appris que c’est mieux d’être honnête que d’éviter de dire les choses. Quand tu n’es pas franche dès le départ, ça finit souvent par s’accumuler.

Sois honnête dès le début, et les choses finissent par se placer. C’est mieux de devoir t’excuser d’avoir été trop franche que de devoir t’excuser de ne pas avoir dit la vérité.

 

Q : Quel conseil donnerais-tu à la version plus jeune de toi-même, en mode ou dans la vie?

Sahar : Je lui dirais de ne pas tout prendre autant au sérieux. Quand tu es plus jeune, tu réfléchis trop à tout et tu as l’impression que chaque décision est énorme. L’école que tu choisis, la personne que tu fréquentes, ce que tu portes, ce que tu aimes, tout semble tellement important sur le moment.

Maintenant, je me dis : « Et alors? » Porte ce que tu veux porter, fais ce que tu veux faire et aime ce que tu aimes. La plupart des choses qui te stressent ne compteront plus dans cinq ans.

Je ne changerais rien à ce que j’ai fait, parce que tout m’a menée là où je suis aujourd’hui. Je suis contente d’être où je suis et d’être la personne que je suis maintenant.

 

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Et voilà pour Sans Filtre avec Sahar Dahi. Découvre les styles d’automne approuvés par Sahar, et continue de prendre des notes auprès de notre girl @saharrooo sur TikTok et @sahardahii sur Instagram.

 

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